Coucher de soleil sur l’étang de Vaccarès.



Musique, piafs et billets d'humeur
Coucher de soleil sur l’étang de Vaccarès.



Il y a eu pas mal de discussions sur ce blog à propos de la « charade à tiroirs » qui est un type de charade très particulier. Et l’avis qui a été exprimé par certains d’entre vous, c’est qu’il est quasiment impossible d’en trouver la solution tellement ce type de charade est tarabiscoté.
Donc, quitte à faire, autant donner la solution dès le problème énoncé.
Ce que je fais illico après une première charade sortie tout droit des circonvolutions du cerveau à Dupdup.
Allez, je me lance ?
Mon premier est aux sports d’hiver
Mon deuxième aura du mal à se relever
Mon troisième finit de bronzer
Mon quatrième mange trop gras
Mon cinquième habite en Suisse au grand désespoir de Paul
Mon sixième mit fin à ses grimaces
Mon tout se prend pour un Tout.
La réponse est « Nicolas Sarkozy ».
Ce « tout », vous l’aviez évidemment trouvé tout seul.
Mais comment y arriver ? ça, c’est une autre paire de manches !
Je vous donne donc le cheminement :
Ni, car fait du« ski z’au frais, Ni » (schizophrénie)
Co, car « Co, loque à terre » (colocataire)
La, « car La Brunit » (Carla Bruni)
Sar, car « Sar dîne à l’huile » (sardine à l’huile)
Co, car « Co habite à Sion, Paul y tique » (cohabitation politique)
Zy, car « Zy gomma tics » (zygomatiques)
Faut vraiment avoir l’esprit tordu, non ?
Allez, si vous aussi ça vous tente, faites tourner vos méninges, ce blog vous est ouvert … !
J’aime la Camargue avec ses grands espaces et ses oiseaux.

Mais si l’on me demandait quel est l’animal camarguais qui me fascine le plus, je serais certes tenté de chercher du côté des flamants, des hérons garde-boeufs ou des guêpiers, mais je crois que je finirais par répondre « la rainette ».

Ce petit animal me fascine. Autour du gîte où nous étions, les petites rainettes étaient partout : dans le feuillage, au sol, sur les murs, sur les vitres …



On pouvait même les trouver à l’intérieur de la maison, accrochées aux rideaux et elle se laissaient manipuler avec une confiance qui me paraissait excessive.

Cette espèce, dont je reparlerai dans d’autres articles, est la rainette méridionale (Hyla meridionalis) que l’on ne trouve que dans le sud et le sud-ouest de la France (carte de répartition extraite de ce site)


A suivre.
Un article proposé par Yves suite à sa proposition de lecture du livre de poésie de Emile Verhaeren
Quels sentiments ressentez-vous après la lecture de ces poèmes ?
Moi j’ai l’impression de retrouver souvent dans les commentaires du blogàdupdup , cet amour pour la nature , pour la terre de notre région et ce dégoût voir une peur de la ville qui malheureusement prend de plus en plus de place dans notre vie . Ne prend-on pas nos balades en nature comme une échappatoire à la ville , à l’usine et aux bruits mécaniques ?
Il ne faut pas oublier que lorsque Emile Verhaeren transposait cette vision épique de la réalité de son époque (qui allait être encore plus terrible quelques années plus tard avec la guerre), les cités industrielles étaient nouvelles dans un paysage plutôt agricole.
Le poème « La plaine « est parlant sur ce sujet. Dans ces vers le poète constate avec dépit l’arrivée de la modernité dans la campagne… Nous aussi, bien souvent nous nous rendons compte à notre époque que cette modernité a laissé bien du monde sur le bord de la route …. Et a fait migrer bien des malheureux vers les villes . C’est beau la modernité , mais elle fait aussi que beaucoup perdent leur place dans la société ….
Hélas ! La plaine, hélas! Elle est finie!
Et ses clochers sont morts et ses moulins perclus.
La plaine, hélas ! Elle a toussé son agonie
Dans les derniers hoquets d’un angélus.
Pour ceux qui n’ont pas le livre , il est facile de trouver les poèmes de « Les Campagnes hallucinées. Les villes tentaculaires » sur le net.

Paul Géroudet était un grand bonhomme. Un grand naturaliste certes mais avant tout quelqu’un qui écrivait avec talent. Ses ouvrages ont amené beaucoup de poésie dans le monde parfois un peu trop froid des ornithos.
Cet article n’en est pas vraiment un. Je voudrais juste introduire une future série d’articles sur le flamant rose par quelques images et un petit texte. Et il m’a semblé que le texte introductif pouvait justement être un extrait de l’article que Paul Géroudet a consacré à cet oiseau dans son livre « Grands échassiers, gallinacés et râles d’Europe ». De ces flamants, Paul Géroudet disait qu’ils étaient « nés de la boue et de l’eau, du soleil et du sel ».

Dans le début de son article, Géroudet nous parle d’abord des menaces qui pèsent sur la Camargue : « …. Déjà, dans le flanc du delta, l’ogre industriel a implanté un cancer sinistre et démesuré de béton, de fer et de fumées. Déjà, on ne parle plus de nature qu’en termes de mise en valeur touristique, de zones de verdure ou de détente, et le Flamant se chiffre à l’ordinateur des rentabilités futures sous la rubrique du pittoresque folklorique …
Pourtant, les Flamants roses sont toujours en Camargue, inconscients de nos soucis.

Tant qu’il y aura des étangs salés, aussi longtemps qu’ils y trouveront nourriture et sécurité, ils reviendront les peupler de leurs multitudes comme le veut leur tradition millénaire.

Tant et chaque fois que seront réunies les conditions de leur reproduction, ils établiront la cité prodigieuse où naîtra leur descendance. Cette fidélité tenace à leur principal refuge européen, ils ne savent sans doute pas qu’elle peut se perpétuer seulement grâce aux efforts des défenseurs de la nature ; ils ne peuvent s’imaginer qu’elle est pour ces hommes l’encouragement à lutter, le symbole de la vie à sauvegarder, de la radieuse beauté du monde.

Au-delà des cultures, au-delà des dernières steppes que hantent les sombres taureaux de Camargue, les vastes étangs salés recuillent la lumière du ciel. C’est là, dans la nudité du sable et de l’eau, dans le flottement des mirages ou sous le souffle mordant du mistral, que les Flamants apparaissent. Ce sont d’abord, sur les nappes grises ou bleuâtres des lagunes, des troupes lointaines étalées en ligne blanches à peine teintées de rose, ou des oiseaux égrénés qui semblent immobiles. presque toujours, quelques groupes moins farouches pâturent aussi près des rivages et des temps en temps des files ondoyantes passent au vol en échangeant des cancans sonores.


Alors se révèlent les « ailes de flamme » rouges et noires qui, en diverses langues, ont valu leurs noms à ces super-échassiers étonnant par leurs proportions. »

Merci Paul pour ce texte. A suivre.
Proposé par Thierry
Mon premier n’aime pas les condiments
Mon deuxième distribue les plis
Mon troisième n’est pas gai
Mon quatrième n’est pas rapide
Mon tout est un grand écrivain
Luc de Belgique vient de m’envoyer à l’instant un clip qui avait été produit en 2005 par les studios Amanita Design (cliquer ici pour y accéder).
Le clip s’appelle Plantage et la musique a été composée par le groupe danois Under Byen.
Pour terminer ce week-end en musique (et en images), c’est pas mal non ?
Après avoir commencé une série sur quelques grands bluesmen noirs (Sonny Boy Williamson, Willie Dixon, Skip James, Memphis Slim et Son House) et commencé très timidement une autre sur les grandes chanteuses de blues (Sippie Wallace), voici une petite incursion aujourd’hui du côté de ceux qui ont amené eux-aussi leur petite pierre à l’édifice de la maison « blues », je veux parler des bluesmen blancs qui ont pu marquer certains d’entre nous (… enfin pour les vieux comme moi qui ont passé la cinquantaine). Certains ont transfiguré cette musique et l’ont amenée sur des chemins nouveaux (Jimi Hendrix, Led Zeppelin, …) mais d’autres sont restés très près de ses racines. Et c’est de ces derniers que je veux commencer de parler aujourd’hui.
Sans doute que je débuterai dans les mois qui viennent une petite série sur ces artistes, la plupart du temps guitaristes, qui ont joué un rôle important dans l’histoire de la musique, en dressant des ponts entre le blues et le rock. Aujourd’hui, juste quelques vidéos consacrées à certains d’entre eux (attention, les trois premières vidéos sont de qualité techniques très moyennes).
Rory Gallagher d’abord (que j’ai eu la chance de voir sur scène, c’était quelques mois seulement avant sa mort).
Vient ensuite notre albinos préféré : Johnny Winter.
Puis le « pape du blues blanc », John Mayall, dont j’ai déjà parlé sur ce blog (à l’occasion de sa venue à Besançon).
Et enfin sans doute le plus célèbre de tous les guitaristes de blues : Eric Clapton.
Bon dimanche à tous.
Une vidéo qui m’a bien fait rire :
Et dans cette vidéo, vous aurez certainement remarqué cette petite phrase plutôt drôle : « Le blues, c’est pas dur. Tu t’mets dans un champs, tu cries … ». Euh, oui, en un certain sens, c’est un peu ça …
Tiens, un petit dimanche musical blues pour demain, ça serait pas mal, non ?
Un article proposé par Christophe
EN ROUTE VERS L’APICULTURE.
Maintenant que vous êtes prêts à des aventures biologiques nouvelles, voilà le dernier pan de cette première série d’articles.
Vous vous doutiez bien que les turpitudes du méloé étaient un prétexte !
Etincelle, sans le savoir, Dupdup évidemment, ont éveillé en moi le désir de vous faire part de la belle aventure que je vis depuis maintenant près de 2 ans.
Vous vous rappelez du lierre ?
Eh bien j’y ai retrouvé là quelques insectes bien familiers.
Les abeilles !
La charmante butineuse que vous voyez là au turbin printanier est comme sa demi-sœur (tout n’est pas rose dans les mœurs sexuelles des abeilles non plus, faut pas espérer une quiétude intégrale, vous verrez je pense), probablement une des ouvrières qui peuple mes ruches. Des arbres fleuris du verger printanier aux fleurs tardives du lierre, une longue saison riche en événements, bien des choses à découvrir, bien des plaisirs et des activités.
Je compte donc, grâce « entre autres » à un superbe numéro de la Hulotte —magazine qu’Etincelle a fort à propos cité dans un de ses commentaires— vous plonger dans des réalités bien distinctes et toutes aussi intéressantes de la vie de ces extraordinaires insectes… des hyménoptères donc, Apis mellifera pour les intimes…
On y va ou bien ?
J’envisage donc, grâce « entre autres » à la Hulotte, de faire suivre cette première série d’articles par une autre consacrée à la vie des abeilles et à l’apiculture.
Il n’y a pas que les légumes !
Ce document, incomparable, est le N°28-29 de la Hulotte, grand crû 1977… le magazine le plus lu dans les terriers !
Il est possible de le commander sur le site de la Hulotte, pour 8 euros environs sans les frais de port (cliquer ici).
Des exemplaires d’occasion, moins chers, sont à rechercher sur Internet…
Cet achat n’est pas indispensable, et ne traite pas de l’apiculture, c’est juste très bien fait.
Mais ces articles ne sont pas encore écrits… Alors je taille mon crayon ?

Petit concert ce soir vendredi à Besançon :

Le même concert aura lieu demain soir samedi à 20H30 à la chapelle de Villers-le-Temple (près de Voray-sur-l’Ognon en Haute-Saône).
Les médias attirent aujourd’hui notre attention sur un phénomène qui augmente année après année, à savoir l’impossibilité d’un bon nombre de nos concitoyens de chauffer leur logement. De 2 à 5 millions de personnes n’y arrivent plus.

Les discours officiels ont banni le terme de « pauvre ». Il faut désormais parler de personne « en situation de précarité énergétique ». La dérive des mots et leur impact dans l’opinion est l’un des grands enjeux aujourd’hui de la communication politique. A nous donc de résister et de continuer à appeler un chat un chat, et un pauvre un pauvre. Car c’est l’ensemble de la pauvreté qui est en augmentation dans notre société, et pas seulement chez les personnes sans emploi.
Le Monde a publié hier un article intitulé « Quand se chauffer devient un luxe ». Quelques réactions, très contrastées, des lecteurs du Monde :
« Dire que certains( et pas forcément les plus riches !) habituent leurs ados à vivre en tee-shirt l’hiver dans des appartement chauffés à 22-24°C…. Chez moi, il fait entre 15 ( la nuit) et 18°C le jour. Je considère que c’est déjà du luxe…. » (Maurice M.)
« Il y a 50 ans ils étaient 10 fois plus nombreux. J’ai véçu toute mon enfance sans autre chauffage qu’une cuisinière à bois dans la cuisine, avec un climat plus rude que le Gers. Cela ne m’a pas empêché d »avoir une excellente santé. » (Henri G.)
« Même en voulant maintenir la température à 15 ou 17 en journée, ça devient tout de même un luxe de se chauffer … surtout lorsque l’on n’a pas les moyens de vivre ailleurs que dans une maison avec chauffage au fuel. Des pulls et des couvertures c’est bien, mais parfois le luxe c’est aussi de simplement maintenir la température… » (Chaud et Froid)
« Et vive la taxe carbone, concoctée par les bobos des villes et qui va nous coûter les yeux de la tête quand on habite les champs ! » (André N.)
« Dans les logements mal isolés de la région parisienne, la température peut tomber à 7, voire 5 degrés certains jours d’hiver. Des tas de personnes isolées vivent comme ça. Elles ne peuvent pas faire entreprendre de travaux par le propriétaire car cela augmenterait le loyer. Mieux vaut dans certains cas se faire le plus discret possible et se couvrir avec plusieurs épaisseurs en attendant que les beaux jours reviennent. » (David S.)
Votre avis ?
Toilette, miroir, maquillage, re-miroir, manucure, re-re-miroir, épilation, re-re-re-miroir … il y a des personnes qui passent plus de deux heures par jour dans leur salle de bains. Bon, je ne vais pas citer de nom parmi mes voisines (mais suivez mon regard !).
Hé bien, je crois que malgré tous leurs efforts pour aller encore plus loin que ces deux heures quotidiennes de toilette IN-DIS-PEN-SABLES, ces aimables personnes sont dépassées, et loin de là, par le moindre canard de passage.
J’avais déjà parlé de la toilette des tadornes dans un précédent article.

Lors de mon dernier séjour en Camargue, j’ai pu constater que le moindre canard passait des heures quotidiennes à sa toilette. Nette rousse et fuligule milouin s’en donnent ainsi à coeur-joie.


Mais ce sont les canards colverts qui détiennent la palme (quoi de plus naturel !), laissant à des années-lumières derrière eux mon aimable voisine.




Je sens que ma voisine, si jamais elle venait à tomber sur mon blog, va bientôt se mettre à l’ornitho !
Les fêtes de Noël approchent à grands pas.
Noël, c’est quoi pour vous ?

Un proverbe chinois nous dit :
« Si tu veux être heureux une heure : bois un verre.
Si tu veux être heureux un jour : marie-toi.
Si tu veux être heureux toute ta vie, fais-toi jardinier »
A la façon Dupdup, ça donne ça :
« Si tu veux être heureux une heure : bois un verre.
Si tu veux être heureux toute ta vie, bois un verre toutes les heures »
Dans le précédent article, nous en sommes restés à l’année 1969 qui a vu notre courageux héron garde-boeuf réussir enfin, après une quinzaine d’années d’échecs répétés, sa première nidification en Camargue (neuf jeunes s’étant envolés pour la première fois de nids camarguais).

Les chiffres de la progression sont ensuite éloquents : 26 couples nicheurs en 1971, 128 en 1975 et … 323 couples au bout de 10 ans en 1979 ! La même année, un comptage réalisé en décembre donnera le chiffre de 1 183 hivernants sur l’ensemble de la Camargue.

Cette augmentation rapide de la population s’est faite au départ grâce à un afflux d’oiseaux espagnols puis par auto-recrutement sur place.

Les hérons garde-boeufs se sont installés pour nicher au centre de colonies mixtes regroupant d’autres hérons arboricoles (hérons cendrés, aigrettes garzettes, hérons crabiers et hérons bihoreaux) dans lesquelles ils s’installent souvent tardivement (deuxième quinzaine d’avril ou même première décade de mai seulement). Se nourrissant essentiellement d’amphibiens et d’orthoptères (criquets, sauterelles, grillons), sa concurrence avec les autres espèces de hérons a été relativement faible, en raison de cette spécialisation alimentaire mais aussi parce les lieux qu’il fréquente sont des milieux plutôt secs où ne vont pas les autres hérons.

Parallèlement à l’augmentation de la population, un changement de comportement a été observé. D’abord, les hérons ont découvert en 1978 qu’ils pouvaient aussi suivre les tracteurs et bénéficier ainsi d’une foule de petites proies dérangées ou retournées par les engins agricoles, notamment dans les rizières.

En 1979, ils se sont adaptés également à suivre les troupeaux de moutons, ne laissant pas aux seuls chevaux et taureaux l’exclusivité de leur compagnie.

La population de hérons garde-boeufs chuta lors de l’hiver froid de 1985, une grande majorité des oiseaux mourant alors de faim cet hiver-là. La capacité de cette espèce à reconstituer ses effectifs fut prodigieuse et la progression continua de plus belle. Aujourd’hui, le nombre de couples s’élève jusqu’à 5700 (les bonnes années), ce qui conduit parfois à la présence sur le sol camarguais de plus de 20000 garde-boeufs en fin de période de nidification.

Décidément, je reviens souvent à mes amours musicaux. Leonard Cohen est à nouveau à l’honneur sur un dimanche musical du blogadupdup.
Leonard Cohen occupe une place bien à part dans la musique de la fin des années 60 et du début des années 70. Sa musique sombre et romantique a irrigué toutes ces années-là et je me suis longtemps abreuvé à cette musique, qui demeure encore aujourd’hui importante pour moi. Nul doute que la musique de Dylan avait préparé le terrain et permis l’arrivée sur la scène pop de cet étrange Canadien à la voix à nulle autre pareille.
Suzanne restera certainement la chanson phare de cet artiste. Près de quarante ans séparent la première vidéo disponible sur le net (enregistrée au célèbre festival de l’Ile de Wight et disponible en cliquant ici) de la version suivante enregistrée l’an dernier à Londres. Le visage a changé, est devenu buriné, mais la force intérieure est la même.
Deux autres versions ensuite, celle de Nick Cave d’abord puis celle de Joan Baez enregistrée en 2000 au festival des Vieilles Charrues en Bretagne.
J’avais déjà présenté l’enregistrement récent de Graeme Allwright et de Maurane. Je ne résiste pas à l’envie de le remettre une deuxième fois.
Peu d’artistes ont finalement enregistré ce morceau et je n’ai pas trouvé grand chose d’autre à vous mettre sous la dent. Citons tout de même James Taylor, Nina Simone, Beck, Bashung et Herman Van Veen.
Il existe par ailleurs sur la toile de nombreuses versions réalisées par des amateurs. Je citerai juste Lori Baxter & George Blakwell ainsi évidemment que Malvasio (musicien amateur dont j’ai souvent parlé sur ce blog).
Bon dimanche à tous.
Petite surprise ce matin au lever du jour : un chevreuil était derrière la maison. Juste le temps de faire quelques photos avant qu’il ne s’en aille.
Bon, c’était à près de 30 mètres, les photos ont été faites à travers la vitre, à haute sensibilité (3200 iso), c’est donc plutôt mauvais question qualité mais tant pis, même la mauvaise qualité on l’ose sur ce blog !


Hou la la, j’ai pas assuré sur ce coup-là !
J’avais comme projet de parler de la quarantaine de variétés de salades que j’ai cultivées cette année (dans le but de les tester) mais tout est allé trop vite. Je n’ai pas pris le temps de tout étiqueter ce que je semais, je n’ai pas non plus pris le temps de photographier les différentes variétés, de les goûter les unes séparément des autres, de noter sur papier leurs qualités respectives … En fait, mon projet était trop ambitieux et aurait mieux convenu à un retraité.

Il ne reste donc pas grand chose de mes expérimentations de cette année. Mais bon, je vais essayer de produire quelques écrits à partir du peu de données que j’ai amassées et je vais donc probablement produire trois ou quatre articles dans les semaines qui viennent.

Cet article pour rappeler que la première qualité que l’on demande aux salades d’été n’est pas forcément d’ordre gustatif mais concerne la capacité des différentes variétés à résister à ce que l’on appelle « la montaison » et qui rend les salades impropres à la consommation (trop d’amertume).
A cet égard, voici trois variétés qui sont toutes excellentes d’un point de vue gustatif (et notamment la laitue truitée dont j’ai déjà parlé sur ce blog) mais qui ne supportent pas la chaleur de l’été, comme en témoignent les trois photos ci-dessous. Successivement batavia gloire du dauphiné, laitue reine de mai de pleine terre et laitue truitée (appelée aussi forellenschluss):



Réserver donc ces salades pour des cultures de début de printemps ou même d’automne. Leur préférer pour l’été d’autres variétés dont je parlerai bientôt dans un prochain article.
Un article proposé par Etincelle.
Malgré les apparences, il ne sera pas question ici d’un rhinocéros jouant au cerf-volant dans sa savane africaine, ce qui décevra sans aucun doute les doux rêveurs.
Il s’agit de deux insectes, les plus gros coléoptères qu’on peut observer en France.
Je ne sais pas trop pour les différentes régions habitées par les lecteurs du Blogadupdup, mais en ce qui concerne mon petit coin de France, dans la Drôme, si tous les ans je vois ces deux coléoptères, ce n’est quand même pas tous les jours.
Pourquoi des noms aussi extravagants pour deux insectes ?
Il suffit de les regarder pour comprendre …
Le rhinocéros (Oryctes nasicornis de la famille des Scarabaeidae), qui peut atteindre jusqu’à 4 cm de long, possède une longue corne recourbée sur la tête, rappelant celle du rhinocéros (le mammifère cette fois). Seul, le mâle est affublé de cette impressionnante corne. Ne me demandez pas si celle-ci, une fois broyée, est aphrodisiaque, je n’ai pas essayé.

Le cerf-volant (Lucanus cervus, de la famille des Lucanidae), communément appelé lucane, est doté de mandibules hyper développées qui évoquent les bois d’un cerf. Le nom de l’insecte vient de ce que ce « cerf » peut voler.
Savez-vous qu’une personne qui s’adonne à la pratique du cerf-volant (le jeu ou sport) s’appelle un lucanophile ou un lucaniste ?
Comme pour le rhinocéros, seul le mâle, qui peut atteindre jusqu’à plus de 8 cm de long, possède ces immenses mandibules.

En effet, la femelle lucane est loin de pouvoir rivaliser avec son mâle en ce qui concerne la longueur des mandibules.

Le rhinocéros, qui se nourrit de bois ou de feuilles pourries n’est pas un insecte très actif.
Avec un peu de chance, on peut toutefois le voir en vol, au printemps, à la tombée de la nuit.
L’observation rapprochée nous montre un animal étrange, qui semble venu d’un monde ancien, avec sa « carapace », d’apparence très solide et ses nombreux poils roux qui semblent si fins et si soyeux …
Un contraste tout à fait surprenant.

Monsieur Lucane, avec ses énormes mandibules est impressionnant mais on peut le prendre dans sa main sans crainte. Les mandibules ne pincent pas ou peu et servent seulement aux joutes entre mâles pour les beaux yeux d’une femelle ou pour maintenir la femelle pendant l’accouplement.

Comme le rhinocéros, c’est un crépusculaire et quand il arrive qu’on le voit voler, on se demande bien quelle est cette grosse bestiole au-dessus de nous.
Madame Lucane, qui parait beaucoup plus gentille que Monsieur est par contre plus méchante.
J’en vois déjà qui se préparent à dire que c’est la même chose avec l’espèce humaine !
S’il lui prend l’idée de vous pincer avec ses petites mandibules ridicules, je peux vous assurer que vous sentez votre douleur et que les mandibules en question ne paraissent plus aussi ridicules.
J’en ai fait l’amère expérience au printemps.

Les larves du cerf-volant se nourrissent de bois mort. L’adulte, lui, se nourrit de la sève des arbres malades. Aucune crainte à avoir pour nos charpentes.
C’est un réel plaisir d’admirer ces deux insectes.
Espérons que nos petits-enfants auront encore ce plaisir.