Pour les blogueurs qui sont sur le coin, une idée de petit concert ce vendredi.
Cela se passe à Perrouse en Haute-Saône, à une vingtaine de minutes seulement de Besançon.

Musique, piafs et billets d'humeur
Pour les blogueurs qui sont sur le coin, une idée de petit concert ce vendredi.
Cela se passe à Perrouse en Haute-Saône, à une vingtaine de minutes seulement de Besançon.

Lue sur le blog de Jenofa, cette petite citation de Pierre Perret qui m’a bien fait rire :
« C’est en forgeant qu’on devient très fatigué ».
Le grand sphinx de la vigne (Deilephila elpenor) fut l’un des premiers papillons à venir sur notre drap blanc éclairé par la lumière artificielle. Je crois que nous l’avons observé chaque soir, généralement assez tôt car il s’agit là d’une espèce qui est active dès le crépuscule.

Ce papillon est largement répandu en Europe et en Asie et on peut le rencontrer jusqu’au Japon ou en Corée. C’est l’un des papillons nocturnes les plus colorés que j’ai rencontré pendant ce petit séjour en Brenne.

Les oeufs sont déposés un à un (parfois en petits groupes) sous les feuilles de plantes aussi diverses que la balsamine, l’épilobe en épi, les fuchsias, la salicaire, l’onagre ou la vigne (d’ou son nom commun). L’adulte, lui, butine dès la nuit tombée des chèvrefeuilles ou des valérianes.

Ce gros papillon se laisse déplacer facilement, pour peut qu’on soit délicat, lorsqu’il est près de la lampe.

Lorsque l’année est favorable, deux générations d’adultes se succèdent : la première en mai-juin, l’autre en août-septembre.

Hou la la, j’ai commencé par l’un des plus faciles à déterminer, ça va vite se compliquer !
Je suis revenu il y a une quinzaine de jours d’un stage sur les papillons nocturnes que je réalisais dans un cadre professionnel. Cela se passait en Brenne, dans une belle région parsemée d’étangs.
Avec cinq autres stagiaires, j’ai passé quatre nuits à attirer et observer des petites bestioles nocturnes attirées par une lampe spéciale aux vapeurs de mercure. La lampe est généralement placée à côté de deux draps.
L’un des draps est placé horizontalement sous la lampe, de nombreux insectes venaient se plaquer dessus mais c’était au sol et pas très pratique pour l’observation (pour des vieux comme moi qui ont le dos cassé je veux dire).

Le drap vertical était plus confortable pour l’observation, les papillons venaient se plaquer à hauteur des yeux.

Je n’ai pas encore fait le compte de tout ce qui a été vu, probablement aux environs de 250 espèces dont certaines étaient observées pour la première fois dans l’Indre.

J’ai passé beaucoup de temps à photographier les papillons (j’avais du temps, les nuits sont longues entre 22H et 5H du matin). Il ne me reste plus qu’à déterminer avec précision le nom des espèces en étant muni de bons guides d’identification. De belles soirées d’hiver en perspectives !


Je présenterai quelques espèces au cours des semaines qui viennent.
Je vous rappelle juste que le mardi 4 août, nous discuterons sur ce blog du livre « l’automne à Pékin » de Boris Vian et qu’il est encore temps de vous le procurer si vous souhaitez participer aux échanges.
Et si vous avez besoin d’un marque-page pour ce livre ou pour tout autre ouvrage, en voilà un réalisé à partir d’une photo faite il y a quelques semaines dans la Brenne. Il ne vous reste plus qu’à l’imprimer !

Proposé par Stéphane.
Le premier groupe dont je vais parler pour ce petit dimanche musical axé sur les musiques étranges/déstructurées/déjantées, ou peu importe comme vous les qualifierez, est Extra Life.
Malheureusement, de ce magnifique groupe, on ne trouve que des vidéos de mauvaise qualité sur Youtube. Je vous invite donc à aller voir leur Myspace et à y écouter les titres « I don’t see it that way », « Blackmail Blues » et « The Refrain ».
Plutôt que de vous vanter maladroitement les mérites de cet O.V.N.I., je laisse les personnes dont c’est le métier en parler : Chronique de Secular Works
Deuxième groupe maintenant Battles. C’est d’ailleurs ce dernier qui a découvert et fait connaître Extra Life. Deux petites vidéos :
Pour terminer, un classique, Mr Bungle. Si vous ne connaissez pas, malheureusement on ne trouve pas de vidéo de bonne qualité sur Youtube, mais vous pourrez écouter leurs deux meilleurs albums (California et Disco Volante) en intégralité en cliquant ici.
Bon dimanche !
Vous aviez été très forts pour déterminer le nom des légumes de la première série de « devinettes potagères ».
Serez-vous aussi forts aujourd’hui pour identifier, uniquement à partir de leur feuillage, ceux de la deuxième série ? Tous ces légumes sortent tout droit du jardin expérimental à Dupdup.





Une petite histoire drôle qu’on m’a envoyée les jours derniers. Je la dédie à Jenofa, Etincelle, Claudine, Bind’paille, Marie-Jo… et à toutes les filles de ce blog. Mais aussi aux mecs finalement, ils en ont bien besoin …
Un type est en train de marcher le long de l’Adour à Bayonne et il trébuche sur une vieille lampe. Il la ramasse, la frotte et un génie en sort. Le génie, lui dit : « Tu peux être ravi : je t’accorde un voeu ! »
Le type s’assoit et pense longuement… Au bout d’un moment, il se décide et demande : « J’ai toujours rêvé d’un voyage à Tahiti, malheureusement j’ai peur de l’avion et j’ai le mal de mer. Pouvez-vous me construire un pont jusqu’à Tahiti, pour que je puisse m’y rendre en voiture ? »
Le génie ne dit rien pendant quelques secondes, puis éclate de rire : « C’est impossible ! Pense à ce qu’il faut utiliser pour soutenir un tel pont, pense au béton qu’il faudra faire couler, aux tonnes d’acier… Je suis un génie, OK, mais je ne peux pas faire de miracle… Il faut tout de même rester dans le domaine du raisonnable !! Non, demande-moi autre chose, c’est trop compliqué ! »
Le type se remet à réfléchir. Au bout de quelques minutes il trouve autre chose : « J’ai été marié et j’ai divorcé 4 fois. Mes femmes m’ont toujours dit que je ne m’intéressais pas à elles et que j’étais insensible. Alors, ce que je voudrais, c’est… comprendre les femmes. Savoir ce qu’elles ressentent, et ce qu’elles pensent lorsqu’elles sont silencieuses… Savoir pourquoi elles pleurent, ce qu’elles veulent vraiment dire lorsqu’elles disent non… Pouvoir les rendre heureuses… Bref, comprendre leur psychologie. »
Le génie le regarde, puis demande : « Le pont, tu le veux avec 2 ou 4 voies ? »
Les oiseaux ont une capacité d’adaptation étonnante et j’ai déjà trouvé des nids dans des lieux inhabituels. Ainsi ce nid de troglodyte photographié il y a deux mois dans un atelier.

Samedi dernier, Guy, un habitant du village m’appelle pour venir voir de petits oisillons dans un nid construit … dans la cabine de son tracteur !

Jusqu’à présent, j’avais déjà vu des nids d’oiseaux installés dans des endroits insolites, aussi n’ai-je guère été surpris qu’un tracteur ait pu être utilisé par un rouge-queue noir (avant d’arriver sur le site, j’avais déjà deviné qu’il ne pouvait s’agir que d’un rouge-queue noir).

Mais là où j’en suis resté « sur le cul », c’est d’apprendre que depuis des mois, Guy part en forêt tous les mercredis et tous les samedis pour faire son bois. Depuis deux mois, il a tenu ce rythme et deux fois par semaine, le voilà donc parti à plusieurs kilomètres de là pour débarder des arbres, fendre du bois avec la fendeuse attachée au tracteur, … emmenant avec lui, et sans le savoir, les oeufs des rouges-queues puis les jeunes oisillons. Les oiseaux bénéficiaient même de musique, Guy ayant installé des hauts-parleurs tout près du nid (il a même rechangé un haut-parleur la semaine dernière sans se rendre compte que des jeunes oiseaux étaient juste à côté).
Chaque fois que Guy partait en forêt, les parents rouge-queues se séparaient de leur progéniture et ne la récupéraient que trois ou quatre heures plus tard. Guy ne s’est aperçu de la présence des jeunes que vendredi, alors qu’il était en train de jardiner près de son tracteur et que son attention a été attirée par les cris des jeunes lors du nourrissage par les parents.
Samedi, j’ai pu constaté, installé à une dizaine de mètres, l’arrivée de la femelle, insectes au bec, qui venait sur le nid et j’ai entendu les piaillements des jeunes. Je n’ai fait qu’une photo rapide du nid, sachant qu’on ne peut en voir l’intérieur, le nid étant au ras du plafond de la cabine (sur la photo on devine juste deux petites touffes de plumes sombres qui dépassent à peine).

Hier soir mercredi, soit quatre jours plus tard, Guy m’a appelé pour me signaler que les rouges-queue venaient de quitter le nid (il a vu la femelle nourrir trois d’entre eux hors du nid). Il a vu une couleuvre lovée sur le nid et pense qu’un ou deux jeunes rouge-queues ont pu être croqués par le reptile.
Vu la durée d’incubation des oeufs (14 j) et la durée moyenne du séjour au nid (17 j), j’ai calculé qu’au rythme exact de deux voyages hebdomadaires en forêt, les oeufs et les jeunes ont chacun été trimballés de la sorte quatre fois.
Les rouge-queues auront-ils pris goût aux voyages en tracteurs et reviendront-ils nicher là l’an prochain ?
L’HISTOIRE DES FRUITS ET DES LEGUMES (5)
Cet été, je teste des tas de variétés de salades dans mon jardin (plusieurs d’entre elles m’ont été données par Dan, Didier et Frédéric avec qui je pratique des échanges de graines). Je vais en profiter pour mettre en ligne, tout au long de l’été, des articles consacrés à ce légume (voir ici et là les deux premiers articles que j’ai écrits à ce propos).
Aujourd’hui, il est question d’un peu d’histoire. D’où nous viennent toutes ces salades ? Après avoir donc parlé sur ce blog de l’histoire de la tomate, de l’endive et de la carotte, voici quelques éléments nous permettant de mieux comprendre l’histoire des salades, notamment des laitues (image 1) et des chicorées (image 2).


Le terme de « salade » est un terme générique. Botaniquement parlant, il ne veut rien dire et il n’y a rien de commun entre la mâche, la laitue, le pissenlit ou le cresson qui appartiennent tous à des familles de plantes différentes.
La tradition de cueillir des salades à l’état sauvage remonte à très loin, bien avant l’apparition de l’agriculture. Cette lointaine habitude subsiste encore de nos jours, et on en a un bon exemple avec le pissenlit que l’on continue de cueillir dans les prés au tout début du printemps. Cette consommation d’herbes sauvages concernait aussi, dans des temps plus ou moins lointains, la mâche, le cresson ou la roquette.
Deux formes de salades ont une origine assez semblable. Il s’agit des laitues et des chicorées. Il existe différentes espèces sauvages de laitues et de chicorées en Europe mais il est probable que l’origine de leur culture vient de l’Orient et du Moyen-Orient. C’est là qu’on lieu, plusieurs millénaires avant JC les premières sélections de salades. Car il y a un monde entre les salades sauvages et les salades d’aujourd’hui. Les salades sauvages ne pommaient pas, elles montaient en graines rapidement, elles étaient plus amères et portaient des petits poils peu agréables à manger. Il a ainsi fallu plusieurs millénaires de cultures pour débarrasser cette plante de ces défauts. Ce sont donc des salades déjà un peu améliorées (par rapport au type sauvage) qui sont arrivées en Grèce et chez les Romains 4 siècles avant JC. Lors de la conquête de la Gaule par les Romains, nos ancêtres se mettent eux-aussi à cultiver leurs premières salades.
Les Italiens continuent à sélectionner de nombreuses variétés et la culture de la salade reste avant tout une affaire méditerranéenne. Plus au nord, la consommation de salade n’est pas vraiment rentrée dans les moeurs et la littérature agricole française du Moyen-âge ne cite que cinq variétés : « la petite, la commune, la crépue, la têtue et la romaine ».
Mais la Renaissance arrive et l’influence de l’Italie va avoir lieu dans tous les domaines, dans le domaine des arts surtout mais aussi dans le domaine du jardin (tout ce qui venait d’Italie était « le must » de l’époque). C’est à partir de la Renaissance que la gamme de salades va se développer. Plus tard, la Quintinie, le célèbre jardinier du roi Louis XIV, cultivera dans son jardin royal une quinzaine de variétés de laitues (« la Perpignanne », « la capucine », « l’impériale » …). Le nombre de variétés disponibles va augmenter, grâce à la sélection de jardiniers amateurs et professionnels, et nous aurons, au XIXème siècle, un catalogue de salades qui préfigure ce qui existe aujourd’hui.

Les salades européennes avaient traversé l’Atlantique dès Christophe Colomb et ont continué pendant plusieurs siècles de déferler sur le continent américain. C’est un fait important, car dans les années 1920, ce seront les producteurs de semences américains qui donneront un nouvel essor aux salades en développant des variétés modernes résistantes au mildiou et à la rouille.
La rouille ! Quand je cultive ces salades modernes, résistantes à la rouille, j’ai quand même le dos cassé à force de les travailler au pied et l’impression d’être complètement rouillé. Vous n’auriez pas un jardinier sélectionneur américain parmi vos connaissances ?
Suite à mon article Trop trop fort ces Anglais, Jean-Louis Romand avait écrit un commentaire sur cette fameuse chenille de Cerula vinula qu’il avait trouvée parasitée par ce que l’on appelle des endo-parasitoïdes.
Des bestioles qui vous bouffent de l’intérieur, qui pompent tout ce qui est en vous (votre « substantifique moelle » en quelque sorte) avant d’aller à l’air libre pour « se coconiser » et vivre leur propre vie, voila qui a de quoi faire frissonner !
La chenille avait été trouvée dans la nature, l’émergence (la métamorphose) des ichneumons parasites a eu lieu ensuite dans une boîte après la récolte de la chenille.
Voici donc les photos que Jean-Louis m’a envoyées.





La dernière photo représente la femelle d’ichneumon, munie de son appareil de ponte qui lui permettra d’aller, comme l’avait fait sa mère à la génération précédente, pondre ses oeufs dans une autre chenille (pas forcément de Cerula vinula d’ailleurs). Entre temps, il lui faudra trouver un mâle. Mais si les mâles de son espèce sont aussi coopérants que ceux de l’espèce humaine, elle n’aura pas trop à attendre !!!!!!!!!!!!!
LE COIN DU JARDINIER (49)
Le jardinier a souvent tendance à semer trop de graines à la fois alors que la réussite au jardin passe par l’étalement des semis sur une période la plus longue possible.
En ce qui concerne les haricots par exemple, inutile d’en semer beaucoup. 10 à 12 « poquets » de 7-8 graines chacun suffiront pour donner de quoi faire un petit plat tous les deux jours (les haricots verts se cueillent en général avec cette périodicité de deux jours).

Si l’on veut en récolter à longueur de saison, c’est très simple, il suffit de semer les petites quantités citées ci-dessus tous les mois. Le 20 de chaque mois est une bonne date pour les jardiniers de l’Est de la France qui sèmeront ainsi leurs graines à quatre dates programmées à l’avance : 20 avril, 20 mai, 20 juin et 20 juillet. C’est facile à retenir. Le deuxième date est importante car si l’on veut avoir une récolte importante en été dans le but de faire des conserves, c’est à cette deuxième date (le 20 mai) qu’on sèmera un nombre important de graines. Evidemment, il ne s’agit là que d’indications, chaque jardinier applique sa propre méthode. Mais le débutant pourra avantageusement tenir compte au départ de ces dates là, quitte à les affiner par la suite en fonction de sa région, de la nature de son sol, du choix de ses variétés …
Je suis scrupuleusement cette règle depuis plusieurs années et les résultats correspondent chaque fois à mes attentes.
Ce matin, j’ai arraché les pieds de haricots de la première série, que j’avais semés le 20 avril, pour les donner aux lapins. Cela faisait un mois qu’ils donnaient des haricots.

Je commence à cueillir ceux de la deuxième série, qui avaient été semés le 20 mai, et la récolte s’annonce extrêmement bonne, cette année 2009 étant particulièrement favorable, du fait de l’alternance pluie et soleil, à la culture du haricot vert.


Dans le rang d’à côté, d’autres pieds sont encore petits. Ce sont ceux de la troisième série, qui ont été semés le 20 juin et qui ne donneront des haricots qu’à partir du début août.

Et il y a enfin ceux de la quatrième série, qui sont encore sous forme de graines. Celles-ci attendent d’être semées. Elles le seront le 20 juillet prochain et ce sera là le dernier semis de l’année.

Vous avez, vous aussi, des expériences de ce type avec d’autres légumes et des conseils à donner en matière d’échelonnement des semis ?
Un article proposé par Christophe
« Nous sommes tous nés, frères et sœurs, dans une longue maison de bois à trois étages, une maison bossue et cuite comme un pain de ménage, chaude en dedans et propre comme de la mie. »
Ainsi parle l’artiste de son enfance dans « Pieds nus dans l’aube », disponible en CD.
Ses chansons tiennent une grande place dans mon répertoire du cœur, et pas seulement en raison de cette voix chaude, basse, ni de ce si sympathique accent québécois : c’est un grand poète.
Félix Leclerc chante avec subtilité l’amour
L’ordre de l’homme dans la nature
La souffrance des siens
De nombreuses chansons témoignent de la vie dans le quotidien, où se mêlent le cocasse, la poésie, mais aussi la politique, l’engagement…
Une autre citation pour finir : « Comme du grain en terre, laisse pourrir ton idée. Une tige en sortira peut-être. »
Et pour continuer sur la thématique du dessin et de la BD, voici une image humoristique que vient de m’envoyer un ami. Je ne sais pas trop qui en est l’auteur.
Une image drôle pour aborder un sujet grave.

Article proposé par Luc de Belgique
Est-ce l’effet du hasard ou suis-je simplement prêt à entendre ce mot?
En quelques semaines, j’ai lu ou entendu plusieurs fois le mot « angélisme ».
Chaque fois, il était proposé comme étant un état d’esprit proche de la naïveté et surtout d’une chose à éviter.
Pourquoi à la sortie de la lecture de « Marie », ce mot d’angélisme vient-il frapper à la porte de ma pensée, encombrant en partie le plaisir immédiat que je prends chaque fois que je m’immerge dans cette œuvre de Loisel.
Les dico me propose cette définition du mot : » Désir de pureté, idéalisme ».
Alors, vouloir croire que les difficiles conditions de vie des petits villages d’antan, avec cette proximité de la nature, la nécessaire solidarité entre habitants, l’acceptation de la mort… est-ce de l’angélisme.

Est-ce que la beauté et la fraîcheur des talents conjugués de Loisel et Tripp participent à une vision tronquée de la dure réalité d’un monde qui nous échappe de plus en plus?
Et quand débarquent dans notre culture des concepts de décroissance économique et de simplicité volontaire, ne cherchons-nous pas aussi un peu le paradis perdu ?
J’espère que la lecture de cette BD vous a apporté autant de rêves qu’à moi, et sera bon prétexte pour encore refaire le monde.
« L’automne à Pékin » de Boris Vian est un livre que j’ai lu et relu à maintes reprises. Mais il y a vingt cinq ans au moins que je ne l’ai pas ouvert et je ne sais trop si cet ouvrage que j’ai énormément aimé à l’époque a résisté au passage du temps. Je vais le relire dans les semaines qui viennent et propose que ce livre soit discuté entre nous lors de notre « rendez-vous littéraire » du mois d’août. Rendez-vous donc le mardi 4 août. Si vous souhaitez participer à la discussion, il vous reste donc un mois pour acheter ou emprunter – je n’ose dire « voler » – ce livre et le lire.
Il y a de drôles de légumes qui poussent cette année dans mon jardin. Pas seulement des choux, carottes, salades, haricots, potirons … mais aussi des légumes moins habituels (2009 étant pour moi une année d’expérimentation).
Voilà une première série de cinq légumes (ou petits fruits) du jardin. Sauriez-vous les identifier uniquement par leur feuillage ?





Oui, je sais, ce n’est pas très facile (sauf la première).
Allez, courage … !
Tiens, il y a longtemps qu’il n’y avait pas eu de chanson française dans notre petit rendez-vous hebdomadaire musical de ce blog. Gainsbarre en 1989 au Zénith, ça vous va ?
Si je vous disais que le livre anglais sur les papillons nocturnes, intitulé « Field guide to the moths of Great Britain and Ireland », est si bien foutu qu’il suffit que vous l’ouvriez la nuit à n’importe quelle page pour que le papillon illustré sur cette page arrive aussitôt au vol, vous ne me croiriez pas du tout … Et pourtant !

J’ai même vu une tentative d’accouplement !

Trop trop fort ces Anglais !
Un beau papillon s’est posé hier soir sur le mur extérieur de la maison. De quoi alimenter ma rubrique Sur le mur, à la lueur d’une lampe dont j’ai déjà écrit 4 articles.

Mais voilà, la détermination de ce papillon me semble, une fois de plus, difficile (comme bien souvent d’ailleurs pour les papillons de nuit). Et ça tombe bien car je m’absente toute la semaine pour suivre un stage en Brenne consacré aux papillons nocturnes.
Les papillons de nuit qui veulent rester dans l’anonymat n’ont qu’à bien se tenir car dès la semaine prochaine je serai sans doute en mesure de mettre un nom sur bon nombre d’entre eux !

Ce blog reprendra le samedi 4 juillet. Bonne semaine à tous !