Suite de notre aventure (voir ici les articles 1 et 2).
Il fait sans doute froid dans notre affût mais nous ne nous en rendons pas compte car le spectacle est permanent et les grues sont là, juste devant nous.
Bernard
La ferme aux grues (2)
Je m’attendais à ce que ça soit dur. Entrer dans un affût avant le lever du jour et n’en ressortir qu’après la tombée de la nuit, je l’ai déjà fait malgré le grand froid de février. Mais c’était il y a bien longtemps et je dois dire que cette fois-ci, j’ai … 30 ans de plus ! Mais bon, 12 heures, ce n’est pas très long finalement quand on y réfléchit, même lorsque la journée s’annonce grise, froide et humide. Et puis, je sais que la petite flasque de rhum blanc de Michel est là pour aider à tout supporter …
Il fait nuit lorsque Michel et moi nous nous garons sur le parking de la ferme au grues. Les personnes qui ont réservé les autres affûts arrivent en même temps que nous. Il y a là Fabian (déjà rencontré la veille en fin d’après-midi) et d’autres personnes que nous ne connaissons pas, mais sans doute aussi givrées que nous !
Dix minutes de marche avec lampe frontale et nous arrivons dans « notre » petit affût (j’en montrerai une photo dans le dernier article). Il fait encore bien noir lorsque nous installons le matériel. Il est environ 6H35, les téléobjectifs sont maintenant braqués vers l’extérieur de l’affût et nous attendons. Nous savons que l’attente sera très courte.
Effectivement, le premier cri des grues est à 6H57. Les premières se posent mais il fait encore assez nuit, il y a déjà pourtant quelques lueurs prometteuses. Quelques minutes plus tard, les formes des grues apparaissent nettement et les premières photos sont prises. Sombres. Très imparfaites certes, mais c’est une ambiance de lever du jour, entre chien et loup.
La ferme aux grues (1)
J’ai souvent parlé sur ce blog de la migration des grues cendrées au lac du Der (voir par exemple le dernier article écrit sur le sujet).
Selon les années, entre 60 000 et 120 000 grues passent par ce lac lors de leurs migrations d’automne et de printemps.
Le retour vers les lieux de reproduction a lieu dès février et la migration bat généralement son plein vers la fin février et le début mars. L’affluence maximale au lac du Der devrait avoir lieu dans les jours qui viennent lorsque l’Espagne se videra de ses derniers hivernants (estimés à 70 000 à l’heure actuelle, rassemblés de l’autre côté des Pyrénées). Les conditions météo des derniers jours ont engendré de gros mouvements vers le Nord mais tous les oiseaux ne sont pas encore passés au Der.
La variété idéale ?
Pour chacun des types de légumes qu’il met dans son jardin (carotte, poireaux, potirons …), le jardiner est souvent à la recherche de « LA » variété idéale.
Mais celle-ci existe-t-elle vraiment ? Où n’est-elle qu’une chimère ?
Impossible par exemple de trouver une variété de laitue qui soit résistante au froid de l’hiver et qui soit en même temps résistante aux chaleurs de l’été.
Et si la variété idéale n’existe pas, y a-t-il cependant certaines variétés qui cumulent presque toutes les qualités que l’on attend. Et si oui, quelles variétés ?
Le sujet est sans doute passionnant pour vous, jardiniers qui venez sur ce blog.
Vous en pensez quoi ?
Je serai absent quelques jours et vous laisse à ce sujet de discussion.
Toujours aussi sadique le dupdup ! :devil:
La tanière à Dupdup (2)
Voir le précédent article avant de lire ces lignes.
Nous sommes donc, avec Roland, en train d’observer de très près deux buses qui se nourrissent derrière la maison. Dans l’article précédent, nous les avions quittées inquiètes, surveillant du coin de l’oeil ce qui se passait dans le ciel. En temps normal, ce pourrait être d’autres buses qui survolent le lieu et qui s’apprêtent à disputer leur place. Mais là, non, c’est … un milan noir. Il se pose subitement devant nous.
La tanière à Dupdup (1)
On a tous nos coins secrets. Des lieux où l’on aime se retrouver. Seul.
Moi qui suis un peu blaireau sur les bords, ce n’est pas un coin secret que j’ai, mais une véritable tanière. Une tanière où j’aime aller … pour en prendre plein les yeux ! Car j’y observe les oiseaux à une distance si faible que je peux saisir toutes les nuances des plumages des oiseaux qui viennent là, parfois à moins d’un mètre de moi.
La cabane aux oiseaux (10)
Nico est allé ce matin dans notre cabane aux oiseaux.
Ce soir, en arrivant devant mon ordi, je m’attendais à ce qu’il m’ait envoyé un mail pour me raconter ce qu’il avait vu. Et là, une très belle surprise : il y avait d’abord une première photo à laquelle je ne m’attendais pas du tout …
La cabane aux oiseaux (9)
Deux petits clips
Il me faut souvent souvent beaucoup de temps (entre une et deux heures) pour préparer le petit dimanche musical habituel (le temps surtout de regarder les vidéos et de faire un choix) et je n’ai pas pris le temps de préparer les choses cette fois-ci.
Alors juste deux petites vidéos dont j’avais déjà mis les liens dans des commentaires mais que je n’avais pas présentées dans des articles (enfin, je crois …).
La première est un clip noir et blanc d’Emir Kusturica et de son No Smoking Orchestra. La chanson s’appelle Unza Unza Time. Je trouve la vidéo très drôle.
La deuxième est une adaptation d’une
A vos Plumes ! (13)
Un article proposé par Etincelle.
Allez, encore un petit travail d’écriture puisque il semble que vous adorez ça …
Pour cette fois, les dix mots m’ont été soufflés par les « peuples des rennes ». Ils ont été tirés des légendes de cette galerie photo :
Vous aurez donc à vous dépatouiller avec :
Migration, sculptées, lait, âme, chamane, foin, respect, température, abattu, mousse
A vos plumes !
La cabane aux oiseaux (8)
La dernière semaine a été une « semaine Gros-becs » à la cabane. Jusqu’à 25 ce vendredi !
L’occasion donc de se
Noëmi Waysfeld
La Haute-Saône est appelée vulgairement pas ses voisins « la Haute-Patate ».
Sans doute avec quelques raisons.
Oui mais.
Car depuis qu’existe le Thev (Théâtre Edwige Feuillère), la Haute-Saône n’a plus vraiment à rougir. Le Thev à lui seul contrebalance l’image de péquenaud (si, si !) qui colle à la peau du département. Le Thev est un bel espace culturel et la programmation est de très grande qualité, notamment sur le plan musical. Joëlle et moi en revenons toujours enchantés. Et c’était le cas samedi dernier.
Nous avons adoré le concert de Noëmi Waysfeld et de son groupe Blik (Florent Labodinière à la guitare et à l’oud, Thierry Bretonnet à l’accordéon, Antoine Rozenbaum à la contrebasse). De bien belles musiques en grande partie consacrées aux chants et mélodies des prisonniers sibériens du Goulag.
Je ne m’attendais pas vraiment à
Haricots du Revermont
L’an passé, nous étions allés (avec le petit groupe de Franc-comtois « Pass’ Graines » dont fait aussi partie Christophe) visiter le musée du Revermont à Cuisiat dans l’Ain. Il y avait dans ce jardin une douzaine de variétés de haricots ramant qui poussaient l’un à côté de l’autre (malheureusement je n’ai pas photographié la plantation). J’ai été surpris qu’autant de variétés soient concentrées là, dans un espace aussi restreint, sans protection aucune pour éviter les hybridations.
Evidemment, vous connaissez Dupdup : il n’a pas pu s’empêcher de prélever deux ou trois gousses de chaque variété, avec plus ou moins l’accord de la directrice du Musée (je dis « plus ou moins » car quand elle m’a vu en train de prendre des gousses, elle m’a très gentiment autorisé à continuer mais j’avais déjà fait l’essentiel de ma récolte). Les différentes variétés avaient été trouvées chez de vieilles personnes et elles portaient donc les noms sous lesquels elles étaient connues localement (ou les noms donnés par les personnes elles-mêmes, ou bien même des noms que le Musée a dû donner, faute de renseignements sur l’origine des variétés).
Je me suis donc retrouvé avec une petite dizaine de grains de chaque variété. Pas beaucoup certes, mais suffisamment pour reproduire la variété (et vous connaissez Dupdup, il suffit de lui donner une seule graine pour que trois ans plus tard la variété en question soit diffusée sur la planète entière).
Ces grains ont tous été semés au printemps dernier dans mon jardin et je me suis retrouvé à l’automne avec une belle petite récolte.
Ce qui m’intrigue, c’est que,
La cabane aux oiseaux (7)
Le blog à Jérôme
Un nouveau blog est né. Et pas n’importe lequel : celui de notre ami Jérôme, consacré uniquement au jardin (blog accessible en cliquant ici).
Si j’en juge par la teneur du premier article, les jardiniers que nous sommes avons déjà de quoi discuter sur ce blog, et il y a de bien belles conversations en perspective.
On pourra dorénavant retrouver le blog de Jérôme à partir du bas de la colonne droite de cette page, où existent également des liens vers plusieurs blog amis (dont celui de deux habitués du blogadupdup : Yves et Fifitoucourt).
Lancer un blog, c’est le début d’une nouvelle aventure. La mienne a commencé il y a tout juste 7 ans. Il y a eu beaucoup d’enthousiasme au cours de ces sept années, mais aussi parfois (et même souvent) des moments de doutes. Mais petit à petit, boosté par les relations humaines qui se créent au fil des conversations, le blog finit quand même par tracer son petit sillon.
Alors, que le blog de Jérôme s’inscrive lui aussi dans la durée !
Variations autour de Mr. Tambourine Man
Tiens, ça fait très longtemps que je n’ai pas continué ma rubrique musicale « Variations autour de … »
Aujourd’hui, pour renouer avec les vieilles habitudes : Mr. Tambourine Man, écrite par Bob Dylan et que l’on retrouve ici en 1964 au festival de Newport (la chanson ne figurera sur son album Bringing It All Back Home qu’un an plus tard).
Avant d’aller plus loin, on peut se pencher sur ce lien qui présente la chanson et qui nous en offre une traduction.
Lorsque Dylan sortit son
La mésange huppée
Mésange huppée et mésange noire sont deux espèces peu communes en plaine (tout du moins dans ma région). Leurs effectifs sont bien moindres que sur le massif du Jura par exemple. Il faut dire que toutes deux ont un petit faible pour les conifères.
La mésange noire fréquente parfois le poste de nourrissage mais assez rarement. En 35 ans, je ne l’ai vue que pendant 5 ou 6 hivers. C’est en février 2011 qu’elle est venue la dernière fois.
Petites devinettes
Les traces laissées sur la neige par les animaux sauvages nous en disent long sur leurs activités. On est souvent surpris par leur nombre et par leur diversité. Parfois, la neige nous révèle la présence de tel ou tel animal alors que nous n’en soupçonnions pas l’existence. Et quand c’est autour de sa maison, cela a de quoi surprendre. Eh oui, mesdames et messieurs : nos frères animaux viennent nous rendre visite la nuit alors que nous roupillons sur nos deux oreilles !
Mon ami Claude-Roland a découvert de belles traces ce week-end … juste à côté de sa boîte aux lettres (il n’habite pourtant pas en pleine nature mais dans un lotissement d’un petit village très proche de Besançon). L’aiderez-vous dans la détermination de l’auteur de ces traces ?
Quand à notre ami Jérôme, l’un des
Une belle histoire de la Musique
Allez , installez-vous confortablement devant votre écran (en ayant pris la peine auparavant de vous ouvrir une petite bière), mettez le son et regardez cette petite vidéo qui en vaut vraiment la peine (et n’oubliez-pas de la mettre en plein écran).











