Comme je l’ai raconté dans un précédent article, un affût aux rapaces a été construit par un joyeux collectif de photographes déjantés mangeurs de choucroute et buveurs de vin blanc (entre autres) (j’aurais pu dire de « vieux » photographes, mais grâce à Nico, la moyenne d’âge redescend à un niveau relativement acceptable ! Merci Nico !).
Tom Waits
Ami, si tu aimes la musique bien proprette, au son bien policé, n’écoute pas ce qui suit.
Vas plutôt mettre un disque de Dire Straits sur ta platine et ne reviens sur ce blog que la semaine prochaine pour un dimanche musical sans doute un peu plus calme.
Dupdup aimant ce qui râpe, l’esprit initial du rock et son gros son qui tâche, il vous propose d’écouter celui que vous connaissez déjà sans doute : Tom Waits.
Dans son livre consacré à cet
Une jolie médaille pour Dupdup
Petit préambule du Dupdup en question.
Lorsque l’aventure de ce blog a commencé en 2006, je m’étais juré de ne jamais mettre de photos de moi-même, de mes proches, ou même de personnes en général. Pari tenu jusqu’à présent. J’aimais plutôt bien ce côté « anonyme », même si ce mot est devenu finalement tout relatif car depuis, j’ai rencontré physiquement la plupart des personnes qui interviennent sur le blog. Et puis voilà-t-y pas que j’ai été prévenu il y a 15 jours que j’allais recevoir une proposition d’article pour le blog, écrit par un petit collectif, me concernant. Evidemment, l’intention étant bonne, j’ai été très touché. Mais cela remettait en cause ce principe de (relative) anonymité que j’avais voulu jusqu’à présent.
Mais évidemment, je n’allais quand même pas censurer l’article … !
Alors les dés sont jetés, tant pis, vous connaîtrez le dupdup en question.
Impossible cette fois-ci de cacher le fait que le dupdup est déjà un vieux monsieur, les photos sont malheureusement bel et bien là …
Article proposé par le groupe des naturalistes mécréants de la confrérie
Lundi 23 janvier dernier, une bande de sympathiques amis de la Nature a convié notre ami Dupdup à venir se joindre à eux pour un rendez-vous convivial et traditionnel : la fête vigneronne de Saint Vincent à Champlitte.Pour sa 400ème édition, la « Confrérie des Houes d’or » a accueilli le camarade Bernard parmi ses « compârs ».
Mais avant la remise des distinctions, il a fallu passer par les cases « transport et échange de la statuette de Saint Vincent », « messe interminable en l’honneur du saint » et surtout « petit coup de blanc de Champlitte sur la place du village, avec bricelets, beignets et danses folkloriques ».
La cabane aux oiseaux (1)
Le 17 décembre dernier, sept joyeux lurons se sont retrouvés autour d’un petit projet de reconstruction d’un affût destiné à observer et photographier les rapaces. Il y avait Nico, Dan, Christophe, Michel, Roland, François et moi-même (ne manquait que Fifitoucourt qui s’est décommandé au dernier moment et qui en sera quitte pour plusieurs apéros à payer à la compagnie !). L’ancien affût, à l’image du dupdup vieillissant, était délabré et menaçait de s’écrouler. D’ailleurs souvenez-vous, j’en avais parlé l’an passé dans un autre article).
Une journée de travail, entrecoupée d’une choucroute et de quelques cruchons de vin blanc, a suffit pour réaliser cette construction qui va « défier le temps » et qui, vu sa solidité, devrait tenir au moins 40 ans.
Grands bluesmen (8)
Dans cette rubrique consacrée aux joueurs de blues, je n’ai parlé que de grands bonhommes qui ont cassé leur pipe (Sonny Boy Williamson, Willie Dixon, Skip James, Memphis Slim, Son House, Howlin’ Wolf et Pinetop Perkins) Pourtant, certains, qui ont fait l’histoire du blues, sont encore vivants. Alors, pour les DERNIERS GRANDS, autant en parler dès maintenant plutôt que de leur consacrer dans quelques années un article … nécrologique.
Ainsi parlerons-nous aujourd’hui de BB King.
En 2005, à l’âge de
Les contrepèteries du Canard
Bon, je sens bien que par les températures très fraîches de ce jour, bon nombre d’entre vous ne vont pas oser sortir.
Qu’est-ce que je pourrais bien vous proposer afin de vous éviter l’ennui à la maison, par ce froid de canard.
Ah justement, en parlant de canard, vous pourriez peut-être vous amuser à résoudre les contrepèteries du Canard Enchaîné de cette semaine, non ?
Car, comme vous le savez, notre journal préféré publie chaque semaine dans sa rubrique « l’album de la comtesse » une très longue succession de contrepèteries liées à l’actualité du moment.
Et celles de cette semaine sont assez difficiles à élucider.
Allez, vous êtes prêts à faire fonctionner votre dernier neurone engourdi par la douce chaleur de votre maison ?
« Fâcheux mal cotés
Est-il fêlé en parlant de civilisations, soutenu par ces choeurs de ministres dragons ? Guéant, malsain, soutient les valeurs des cathos de façon importune, parle d’Angola hérétique et de Zambie proche de la faute. Copé crie au super-bonus et lui emboîtant le pas, et Juppé, le méchant, fustige sa bourde ».
Se remettre dans le bain !
Une petite vidéo que je dédie à Bernard et à tous les amis du blog. Je voulais simplement partager, mais Bernard voulant que je bavarde, je m’y colle… et je vous révèle le « making of » de ce petit opus.
Comme vous le savez tous, la chasse photo ne nécessite pas obligatoirement du matériel sophistiqué.
J’ai connu un Dupdup qui prenait des photos formidables avec un affût constitué d’une toile tendue sur trois piquets de bois.
Ici, même genre de bricolage: 2 couvertures de voiture à motif « écossais » avec du rouge du bleu et un peu de vert. tendues sur
4 piquets en plastique de la « tente d’indien » de Guillaume (mon benjamin) ! Le tout fixé avec des pinces à linge, c’est dire la complexité du système…
Le bain c’est aussi une flaque d’eau artificielle, avec un bout de plastique noir (« liner ») recouvert de cailloux et décoré de bouts de bois et de lierre. Le tout changé tous les jours pour que l’eau reste potable pour les petites bêtes. Quelques vues ont été réalisées par mon Guillaume de fils qui méritait bien d’essayer l’affût réalisé avec un de ses précédents Noëls par un mauvais père prêt à priver son gamin pour prouver que la chasse photo est un jeu d’enfant…
Evidemment, ces prises de vues sont un peu truquées au niveau du décor, mais voilà, je fais du cinéma et le cinéma est l’art de l’illusion.
Cela dit, le comportement des oiseaux lui n’est pas issu d’un scénario ! Il est bien naturel et les acteurs sont libres comme l’air.
Bilan de l’observation: presque toutes les espèces de mésanges sont venues visiter le studio de prise de vues. Ne manquent que l’imprévisible mésange à longue queue et la mésange boréale… Je vous laisse déterminer les autres, je crois que ce n’est pas très difficile.
J’oubliais la date: août 2003. La température sous l’abri était de 37°C. De quoi oublier momentanément les températures sibériennes du moment…
Humour (politique)
Jean-Luc Mélenchon, ayant constaté que certains lecteurs et certaines lectrices du blogadupdup étaient réfractaires à ses idées et n’entendaient même pas ses propositions, a jugé bon d’être maintenant accompagné d’un personne qui traduit simultanément pour les sourds et les malentendants !
Meuh non, c’est pas de la provoc’, c’est juste pour l’humour !
L’appel des 3000 !
Le 28 janvier a été une grande date pour moi. C’était « l’appel des 3000 » (« Pour un contrat environnemental ») lancé par France-Nature Environnement (qui regroupe 3000 associations environnementales). Nous étions un peu plus de 2000 à l’Espace Paris-Est de Montreuil.
Endives sans terre
Les dernières salades ayant été mangées, j’attaque les endives ! Ce qui permettra de faire le joint avec les premières salades du mois d’avril.
Il y a déjà eu trois articles consacrés à ce légume que je cultive en cave tous les hivers. Evidemment, comme tout jardinier, ma pratique est évolutive et les discussions avec les uns et les autres m’enrichissent (un jardinier sait qu’il ne possède jamais la science exacte -loin de là ! – et il est toujours à l’affût de « petits trucs »). C’est ainsi qu’Antoine, qui va bientôt faire du jardin avec moi (dans la parcelle « à usage collectif » appartenant à mon frère) et dont les parents sont maraîchers près de Lyon, m’a dit ce truc incroyable : « les endives, ce n’est pas la peine de les mettre dans de la terre, il suffit juste de placer les racines dans un peu d’eau ». C’est ce que j’ai aussitôt fait et le résultat dépasse mes espérances : je n’ai jamais eu d’endives aussi saines. Aucune feuille tachée, aucune moisissure (c’est un problème que j’avais souvent eu par le passé) !
Mes endives poussent cependant un peu bizarrement, elles ne sont pas aussi serrées que celles du commerce et ont tendance à prendre une forme éclatée en chou-fleur, mais cela l’a toujours fait et je crois que cela tient à la variété que j’ai choisie (F1 magnum) ou au fait que je laisse parfois entrer un peu de lumière dans la cave. Et de toute façon, cela n’enlève en rien à la qualité du légume.
In a Persian Market
Un article proposé par Yves.
Au moment des fêtes de fin d’année, un opérateur téléphonique ( Orange pour ne pas le nommer ) faisait tourner une pub avec une musique qui me restait dans la tête . Je connaissais cette musique mais pas moyen de trouver le titre … Et un matin au boulot eurêka , le flash !! Mais oui, « In a Persian market » (« Marché paysan) de Albert William Ketelbey :
Je me suis mis à chercher la
Humour hivernal
« Si la personne que tu aimes tremble quand tu la prends dans tes bras…Si ses lèvres sur les tiennes sont ardentes comme la braise… Si sa respiration est secouée de spasmes…Si tu vois dans ses yeux briller une lueur spéciale…CASSE-TOI … C’EST LA GRIPPE !!!!! »
(je ne connais pas l’auteur de ce texte qui vient de m’être envoyé par Jean-Phi)
Aux côtés de Jean-Luc Mélenchon
Aujourd’hui est un grand jour pour moi. Un jour de décision. Une décision que j’ai longuement mûrie et que j’ai hésité à prendre jusqu’au dernier moment : je m’engage d’un point de vue politique en faveur de Jean-Luc Mélenchon.
Cette décision arrive à point nommé, à un moment où ce blog était sur le point de s’arrêter. Je l’ai déjà dit à
Petit week-end musical avec Jean Ferrat
Lorsque je suis allé au meeting de Jean-Luc Mélenchon à Besançon mardi dernier, il y avait dans la compilation de chanson française qui tournait sur le lecteur CD de ma voiture une chanson de Jean Ferrat. C’était « Un jour un jour » :
Un jour pourtant, un jour viendra, couleur d’orange
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche.
J’ai trouvé que la soirée commençait bien …
http://www.youtube.com/watch?v=xwYx4l1nQnw
Et puis quatre heures plus tard, lorsque je
Le kéfir
Cet article est classé dans une nouvelle rubrique que je viens de créer et qui s’appelle « santé et alimentation ». Il y a longtemps que j’ai envie d’écrire une série d’articles sur le sujet.
Le premier est consacré au kéfir, une boisson que les vieux de mon âge connaissent certainement car elle a eu un très gros succès en France dans les années 50 et 60. Celles et ceux qui pensaient jusqu’à présent que le Dupdup se nourrit exclusivement de bières belges vont tomber de haut : sa boisson quotidienne est, depuis de très nombreuses années, le kéfir, une délicieuse boisson pétillante.
1936 : « Un grand amour de Beethoven »
Plusieurs d’entre nous ont raconté sur ce blog leur attirance pour le cinéma en noir et blanc d’autrefois.
Nostalgie de vieux chnoques ? Peut-être !
L’impression que tout avait déjà été dit en ces temps-là par les pionniers du cinéma ? Peut-être aussi !
A mille lieues des prouesses techniques d’aujourd’hui, voici un extrait d’un très très vieux film datant de 1936. L’image est mauvaise, le son encore plus pourri, mais quelle classe ! (évidemment, on a affaire là à l’un des noms de réalisateurs les plus prestigieux de l’histoire du cinéma : Abel Gance !).
http://www.youtube.com/watch?v=_Y3xq6wdyZU
Le film retrace la tragédie de Beethoven. L’histoire est connue, bien qu’auréolée de nombreuses légendes. Le compositeur (dont le rôle est joué par Harry Baur) tombe amoureux de Juliette Guicciardi (rôle tenu par Jany Holt) mais leur amour est impossible. La jeune femme se marie puis fuit rejoindre Beethoven, lui même sur le point de se fiancer. Atteint de surdité, il n’épousera ni l’une ni l’autre et mourra triste et misérable malgré l’immense succès de sa Neuvième Symphonie.
Autre passage d’un pathétisme poignant : Beethoven se rend compte de sa surdité. Et quand il retrouve (momentanément) l’usage de l’ouie, les forces qui sont en lui se déchaînent.
http://www.youtube.com/watch?v=RfQZIdJzOOw
Calme plat au poste de nourrissage
Malgré les températures un peu fraîches des derniers jours, l’hiver n’a sans doute jamais été aussi doux et la fréquentation à mon poste de nourrissage pour oiseaux s’en ressent : 11 espèces seulement (au lieu de plus de 20 habituellement).
Pour l’instant, les effectifs se limitent à un seul rouge-gorge …
… une trentaine de
Perles de haricots
Petit-Gris, Queue de cochon de Jayat, Dinno, Père Tournier, Oeil de perdrix, Gros parisien, Six de Savoie, A goût de châtaigne d’Echenans, Gramma de l’oeil, Huttente, Kapenta de Zambie, Pawnee … Autant de noms qui ne vous diront sans doute rien du tout.
Il s’agit en fait de noms de variétés de haricots en grains.
Cette passion pour les haricots (172 variétés actuellement sur mes étagères) va certainement être distillée au goutte à goutte sur ce blog dans les années qui viennent.
Comment peut-on se passionner pour ces haricots en grains, légumes d’autrefois, devenus peu consommés de nos jours ? Je n’ai pas vraiment d’explication, si ce n’est que ces haricots (tout comme les fèves et autres légumineuses), quand on les regarde bien, sont de petits joyaux, de véritables petites oeuvres d’art (voir ici un premier article consacré au haricot du Saint-Sacrement).
Je les cultive certes pour des raisons culinaires mais aussi et surtout donc pour cette dimension esthétique.
Et vous, amis jardiniers, lorsque vous choisissez des variétés à semer (tomates, haricots, salades, …), tenez-vous compte aussi de cette dimension-là ? Ou les formes, les couleurs, le look vous sont-ils indifférents ?






