L’hirondelle de rivage est un oiseau que je connais bien mais que je trouve très difficile à photographier (je crois n’avoir fait aucun article sur cette espèce), elle va bien trop vite pour mes réflexes vieillissants … ! 😒
Mais cette année 2026 a été faste, j’ai fait trois belles rencontres photographiques avec cet oiseau.
La première de ces rencontres s’est déroulée à Texel en Mer du Nord en mai dernier. Avec 238 couples, l’espèce est plutôt assez bien représentée sur l’île. C’est au lieu-dit « le Slufter » que certaines petites colonies s’installent, profitant de pans entiers de petites dunes de sables qui s’effritent et qui offrent alors des conditions idéales pour que l’espèce y creuse ses nids.
Nous étions en mai et les oiseaux venaient régulièrement au nid, sans doute que les jeunes de la première nichée étaient déjà nés.
La deuxième rencontre était plutôt le fruit du hasard, je ne m’attendais pas du tout à voir une colonie d’hirondelles de rivage … au château de Chambord, le long d’un canal qui borde le parc du château.
Des jeunes hirondelles de rivage étaient là, sur une cordelette suspendue au-dessus du canal. Je n’avais évidemment pas de téléobjectif avec moi mais finalement les oiseaux, habitués aux visiteurs du parc du château, se laissaient approcher de très près. Alors, un objectif de base tout simple (18-50 mm) a suffit.
La troisième rencontre a eu lieu au Cap Fréhel vers le 20 juin dernier. Une petite colonie se trouve sur la partie Ouest du Cap, dans un lieu superbe, à l’entrée de la plage « les grèves d’en bas ».
Les nids sont creusés en haut de la falaise de sable (bon je sais, pour une montagnarde comme Etincelle, le terme « falaise » est sans doute très exagéré, mais pour des Parisiens le terme est assez approprié 😁).

Les oiseaux venaient souvent au nid, ils y entraient à une vitesse très rapide, j’ai quasiment loupé toutes mes photos. Quelques images rescapées malgré tout :

Quelques jeunes ont passé la tête par la lucarne.

Il va falloir que je vous reparle des oiseaux du Cap Fréhel, ça pourrait être dès le prochain article.



























Magnifiques reportages, c’est un oiseau que je vois peu et que j’aime beaucoup…