A 90 ans et 94 ans, Stéphane Hessel (« le père des Indignés ») et Edgar Morin ont encore beaucoup de choses à nous dire !
Musique, piafs et billets d'humeur
A 90 ans et 94 ans, Stéphane Hessel (« le père des Indignés ») et Edgar Morin ont encore beaucoup de choses à nous dire !
Il me semblait que les habitants de Tarnac et tous leurs voisins géographiques ou idéologiques devaient être censurés ?
Une autre forme de participation citoyenne.
http://www.touscandidats2012.fr/
J’ai rejoints le mouvement. Fabrice Nicolineau (Planète sans visa) demandait il y a qq temps à Pierre Rabhi comment reveiller les consciences. Voici une démarche constructive, libre vers la citoyenneté.
Je voterai pour toi !
Stéphane Hessel semble avoir marqué les esprits en 2011 :
http://www.lemonde.fr/retrospective/visuel/2011/11/28/quelle-est-la-personnalite-de-l-annee-a-vous-de-voter_1610407_1453557.html
Ce qui m’inquiète le plus, c’est que lorsque plus aucune voix de cette génération, portant les valeurs du conseil national de la résistance, ne pourra s’élever, les très nombreuses autres voix fortes pourtant déjà moins audibles auront beaucoup perdu : comme s’il fallait toujours du sang versé pour ajouter à la vérité des propos.
C’est forcément pour bientôt. :angry:
Je ne sais pas si j’aurai le temps d’en parler sur ce blog, mais j’ai assisté la semaine dernière à Besançon à l’intervention de Claude Alphandéry, autre grande figure nationale de la Résistance (Etincelle doit sans doute connaître son histoire, c’est lui qui dirigeait à 18 ans les 8000 Résistants de la Drôme). J’ai été impressionné par le discours d’espérance de ce bonhomme-là.
Mais le bonhomme a de la bouteille : 89 ans ! Comme le dit Christophe, ces voix auront bientôt disparu et ce sera une immense perte.
Normalement, un politicard digne de ce nom, un qui veut vraiment, un qui aurait assimilé l’histoire de France, devrait tout faire pour une photo avec ceux de cette génération qui ont tant apporté, ouvert des boulevards.
Hessel se revendique de gauche mais d’une gauche modérée, et puis le pouvoir hexagonal moribond ne s’est pas embarrassé de ce genre de clivage.
La vraie rupture c’est que l’exécutif en place ne partage aucune des valeurs de la résistance et de la solidarité, de l’esprit du CNR : on l’aurait su, les scribouillards de discours en auraient mieux parlé.
Claude Alphandéry a quitté le parti communiste en 1956, c’est quand même assez tôt pour reconnaître l’indépendance d’un esprit, beaucoup plus tôt que d’autres…
La dépendance est une des preuves de l’emprise néfaste, nos dirigeants les plus arrogants sont en pleine addiction pendant que nous devons nous contenter de la soustraction !
Pas étonnant que les culs-bénis se multiplient, et que nous soyons divisés…
http://www.rue89.com/2012/02/10/une-falsification-indigne-pour-salir-stephane-hessel-229257
la droite caniveau est toujours là
Ca promet la campagne présidentielle
Bonjour à toi Florida.
L’article de Rue 89 que tu nous proposes est édifiant
Tiens, je suis en train de m’apercevoir que j’avais proposé un jour « les indignés » de Stéphane Hessel à la lecture des habitués des blogueurs et que je suis jamais revenu sur le sujet. Il est vrai qu’entre temps j’ai fait une longue pause. :wassat:
Pour faire le lien entre la Mort de Stéphane Hessel et l’affaire Findus, Boby Lapointe aurait sûrement dit :
« Stéphane Hessel … de ch’val » ! »
C’est aujourd’hui la mort d’un très très grand : Albert Jacquard. :angry:
Paix à son âme.
A propos d’Albert Jacquard :
http://www.liberation.fr/societe/2013/09/12/deces-du-geneticien-albert-jacquard_931341
Albert Jacquard, c’est le fanstasme pur de l’enseignant : que chacun puisse être mis sur la voie de ses choix, de sa propre construction, grâce au partage et sans corruption.
Il en était l’exemple vivant.
Repos bonhomme.
Respect.
De tout ce que j’ai lu hier soir sur Albert Jacquard, c’est toi Christophe qui a écrit la plus belle phrase. Si si !
Merci, ça me touche beaucoup. :blush:
Mais je suis sûr que tu n’as pas tout lu !
J’aime beaucoup Jacquard (j’en parle au présent parce que tant qu’on a une mémoire des disparus, ils ne sont pas vraiment morts), j’ai lu certains de ses livres, suivi ses engagements et j’ai eu la chance de le rencontrer, sans lui parler, lors d’une conférence.
C’est un homme comme je les aime, qui a su faire son chemin honnêtement, avec le souci de l’autre, de la transmission, sans aucune arrogance (ce qui est dur pour un Français et capable d’engagement, donc un citoyen, ce qui est bien mieux qu’un électeur.
C’était aussi une voix, un timbre qu’on reconnait entre mille, qui sonne juste, comme un oiseau ! Dommage qu’il ne chante plus.