Ce blog a 20 ans !

Le blogadupdup a 20 ans aujourd’hui. Si si !

L’aventure avait commencé le 17 janvier 2006 avec un premier article intitulé « il pleut dans leur tête ». Elle avait continué avec un rythme parfois effréné (un article tous les deux jours aux moments les plus intenses du blog).

Après plus de 2 300 articles et plus de 73 000 commentaires, l’aventure continue. Mais à un rythme beaucoup plus pépère comme vous l’avez déjà tous constaté. Il y a bien moins de commentaires sur les articles. Impossible sans doute d’échapper à l’usure du temps ! Peut-être que vous et moi avons dit l’essentiel de ce que nous avions à dire et qu’il est difficile de continuer sur le même rythme sans se répéter constamment. Et puis, à l’heure des réseaux sociaux, un blog ça fait has been. Mais ce n’est pas grave, moi aussi je suis has been. Alors les choses dureront le temps qu’elles dureront …

Beaucoup d’amis ont été perdus en route (je pense notamment à Geneviève que j’avais rencontrée peu de temps avant son décès et à Jacqueline qui est désormais sur un fauteuil roulant), le blog s’était enrichi de toutes leurs contributions.

Ce blog a une particularité unique, à savoir que bon nombre de contributeurs réguliers viennent sur ce site depuis plus de 15 ans et qu’ils relancent souvent la discussion sur des articles très anciens dont ils se souviennent. Alors un immense merci à ces « contributeurs historiques » que sont Etincelle, Luc, Christophe, Yves et Fifi notamment. Et puis à tous ceux qui sont venus rapidement grossir le rang des blogueurs : Jean-Pierre, Jérôme, Florent, Ottolilienthal, Cedrock, … (j’en oublie forcément certains, qu’ils m’en excusent). Et puis, bien évidemment, merci aussi à ceux qui lisent les articles mais qui, pour une raison ou une autre, n’interviennent pas dans les commentaires (mais quel dommage !).

Pour recréer une dynamique sur ce blog, il me semble indispensable que d’autres écrivent aussi des articles, comme cela s’était fait à un moment donné. C’est pourquoi le prochain article nous sera proposé par Etincelle dans une dizaine de jours.

La toilette du grèbe huppé

LES OISEAUX DE TEXEL (76)

Décidément, depuis quelques mois, je parle beaucoup de Texel sur ce blog.


Nous revoici donc sur cette île de la Frise occidentale en Mer du Nord pour parler d’un oiseau que tout le monde connaît : le grèbe huppé.


Il y a deux ans, j’avais fait quelques courtes séquences du grèbe sur son nid et Philippe Parolini avait fait un petit bout de film à partir de mes rushes.

L’an passé en juin, lors de mon dernier séjour à Texel, je suis resté beaucoup de temps près d’un grèbe huppé qui était visiblement très habitué au passage des promeneurs (pédestres ou cyclistes) en attendant qu’il fasse un brin de toilette ou s’ébroue. Et évidemment, comme les oiseaux font leur toilette de nombreuses fois par jour (peut-être les oiseaux aquatiques encore plus que les autres), la scène espérée est arrivée assez vite. Voici trois images de cette scène.


Quelques jours plus tard, au même endroit, mais avec une lumière meilleure et des postures un peu différentes, le grèbe huppé s’est encore livré à une opération de toilettage. Quelques images de cette deuxième scène.


Je rappelle que pour avoir les images en meilleure qualité sur votre écran, vous pouvez cliquer sur chacune des images.


A bientôt pour encore de nouveaux articles sur Texel.

Le faucon crécerellette (2)

Il y a deux ans j’avais écrit un premier article sur le faucon crécerellette, oiseau que je pensais être très rare mais qui est très abondant dans un petit village de l’Hérault qu’on m’avait indiqué.

Avec nos amis Michel et Pascale, nous y sommes retournés en mai l’an passé, en nous postant exactement sur le petit terre-plein que l’année précédente car on y jouit d’une super vue sur les maisons où niche ce petit rapace.


Dès notre arrivée, quelques oiseaux en vol, d’abord la femelle (très semblable à la femelle de faucon crécerelle) …


… puis le mâle (très reconnaissable).


Ce petit rapace d’origine africaine est avant tout insectivore. Toutes les proies que nous avons pu déterminer étaient des scolopendres (sans doute Scolopendra cingulata).


Comme je l’avais dit dans mon premier article, les faucons crécerellettes ont pris l’habitude de se reproduire sous les tuiles bombées des toits des maisons.


Je crois qu’à chaque escapade printanière en Camargue, je ferai dorénavant un petit détour dans ce petit village de l’Hérault, tant l’observation du faucon crécerellette y est facile.

Vidéos musicales générées par l’IA

Depuis quelques mois, des centaines et des centaines de vidéos musicales générées par l’IA arrivent en masse sur Youtube. C’est plutôt très bien fait, souvent même très poétique et beaucoup d’entre elles sont inspirées de la nature. Si les images sont bien entendu créées par l’IA, il se peut que les musiques aussi, je n’en sais trop rien. Mais le résultat est assez bluffant. Je vous propose quatre petits films.

Si vous tapez sur Youtube le mot-clé « Kelly Boesch » (auteur de la deuxième vidéo ci-dessus), vous verrez que cette personne a déjà créé plus d’une centaine de vidéos, elle les produit à un rythme incroyable.

L’IA dans la production artistique, je n’ai pas d’avis bien tranché sur la question (même si, intuitivement, je me méfie), c’est un sujet complètement nouveau pour moi. Et c’est bien pour ça que j’aimerais qu’on en parle sur ce blog. Vous en pensez quoi ?

Etourneau en plumage d’été en plein hiver

En début de semaine dernière, deux étourneaux sont venus à mon poste de nourrissage. Cela n’arrive quasiment jamais, même pas une fois tous les dix ans.

L’un d’eux avait son plumage d’hiver habituel, c’est à dire très moucheté.


L’autre avait encore (ou déjà ?) son plumage d’été (enfin, presque entièrement car il y a tout de mêmes quelques taches claires).


C’est pour moi une observation très inhabituelle. Est-ce lié aux changements climatiques ?

La barge à queue noire (3)

LES OISEAUX DE TEXEL (75)

Nous revoilà à Texel, en mer du Nord, le long de ce petit chemin dont j’ai déjà parlé, que j’arpentais presque tous les soirs en juin dernier, et qui surplombait des milieux humides.


Dans cette zone que j’appelle « la zone des petits moulins » (car il y a plusieurs petits moulins à vent encore en place), la barge à queue noire trouve là son milieu de prédilection pour construire son nid (pas directement en bordure de l’eau mais dans les prés humides avoisinants).


Sa silhouette est caractéristique.


Signe de défense du territoire, elle crie souvent au passage des piétons et des cyclistes. Et, comme il passe des tas de gens toute la journée, elle crie toute la journée. Dans 10 000 ans (si l’humanité existe encore), on aura inventé peut-être d’autres moyens de locomotion que le vélo, mais, en période de nidification, la barge continuera de crier à chaque passage d’être humain, que ce celui-ci soit à pied, à vélo ou autre … Des centaines de milliers d’années d’évolution ont conduit à ce comportement, alors on ne va pas en changer – hein ? – pour la simple raison que l’homme est arrivé et qu’il est ensuite passé de la marche à pied à la trottinette électrique.

Evoluer au milieu des grandes herbes des prairies humides, voilà une activité qui plait bien à notre oiseau.

Elle trouve sa nourriture (toutes sortes de petites bestioles) dans les herbes folles mais elle aime aussi aller les recueillir en bordure d’eau, aussi alterne t-elle souvent entre plusieurs types de milieux (mais la présence d’eau libre ne lui est pas indispensable).


Comme beaucoup d’oiseaux, la barge à queue noire passe beaucoup de temps à s’ébrouer et faire sa toilette. Deux toutes petites séquences filmées en 2024 et mises en forme par Philippe Parolini.

 


Lors de mon dernier séjour, j’ai fait des dizaines et des dizaines de photos de la barge à queue noire en vol, en voici quelques unes :

L’ibis falcinelle (2)

Allez hop, une petite escapade en direction du soleil de Camargue !


L’une des espèces les plus emblématiques de Camargue est aujourd’hui l’ibis falcinelle.


C’est un oiseau doué d’une vitalité étonnante. Il y a seulement une quinzaine d’années que j’ai commencé à en voir en Camargue. Aujourd’hui, il est partout et ses effectifs se comptent, non pas par dizaines ou par centaines, mais par milliers.

Sa silhouette est très typique. On a quasiment toujours l’impression de voir un oiseau noir …


… alors qu’en réalité, dès qu’on est à bon éclairage, des couleurs métalliques, très nuancées, apparaissent.

Quelques images faites lors de mon dernier séjour


D’où vient cette dynamique alors que la plupart des espèces d’oiseaux sont au contraire en baisse ?

Deux expos en plein air

J’aime bien les expos photos présentées en plein air. Deux expos vues récemment et qui m’ont bien plu :

  • la première a lieu  jusqu’en janvier sur le parvis de l’église de Perros-Guirec en Bretagne. Il s’agit d’une très belle expo photo de David et Stéphanie Allemand.


    Quelques images de l’expo :

  • la seconde expo a lieu en ce moment (mais je ne sais pas s’il s’agit d’une expo temporaire ou permanente) au parc animalier de Sainte-Croix en Lorraine. Cette expo n’est pas très loin de l’entrée du parc, vers la ferme aux vents.
    Quelques images de cette expo de Jonathan Rebouillat, « naturaliste et origamiste » (l’origami étant l’art japonais traditionnel du papier plié).

A travers ces deux expos, deux perceptions différentes de la nature, comme le montrent les deux tableaux suivants.


Et vous, vous avez vu des expos sympas dans les temps récents ?

Cinq disques de l’automne 2025

Un peu de musique à l’approche des fêtes de Noël !

Je n’ai pas écouté beaucoup de disques parus cette année mais, parmi les disques de chanson française des dernières semaines, cinq m’ont beaucoup marqué :

  • Stephan Eicher, dont le dernier album « Poussière d’or », sorti il y a tout juste 15 jours et encensé par la presse, est admirable en tous points. Je connaissais très mal ce chanteur (j’avoue même être passé à côté) et là, je dois dire que j’ai été conquis par la qualité musicale du disque.
  • Areski Belkacem (qu’on appelle souvent simplement « Areski ») qui, à plus de 85 ans, nous offre un opus incroyable « Long courrier », très sobre et chargé d’une belle émotion.
  • Bertrand Belin, qui, depuis plus de 20 ans, nous offre toute une série de pépites, dans la continuité de Bashung, et qui vient de publier son huitième et très bel album « Watt ».
  • Salvatore Adamo qui vient de sortir son 32ème album « Des nèfles et des groseilles ». Oui, Adamo est toujours là et il  pousse même le luxe cette fois-ci de publier un double album. J’aime beaucoup.
  • Birds on a Wire, qui vient de sortir un troisième album magnifique « Nuées ardentes » (un peu moins de la moitié des chansons est en français, le reste en d’autres langues). Si vous ne connaissez pas ce groupe à la formation très inhabituelle (juste une chanteuse  – Rosemary Standley – accompagnée seulement d’une violoncelliste, Dom la Nena) … découvrez vite en toute urgence, vous serez séduits !

Vous retrouverez ces cinq disques sur votre site de streaming habituel.

Quelques vidéos de Stephan Eicher, pas forcément en lien direct avec le disque qui vient de sortir (dont un extrait de son interview la semaine dernière dans la Matinale sur France Inter) …

… ainsi qu’une vidéo de Bertrand Belin dans une magnifique interprétation de Ain’t Talkin’ de Dylan.

Bonne écoute à tous.

Tortues

La Tortue de Floride est une véritable espèce invasive. Son introduction se fait quasiment toujours de la même manière : on achète une tortue dans une animalerie pour faire plaisir à son enfant, puis un jour, une fois que l’enfant à grandi, on a envie de se débarrasser de la tortue alors on la relâche dans le milieu naturel. Et on la retrouve un peu partout, parfois en grand nombre.


Mais il reste malgré tout en France une espèce autochtone : la Cistude d’Europe. Celle-ci est menacée et fait l’objet de programmes de réintroduction.


Connaissez-vous l’une ou l’autre de ces deux espèces dans la nature ?

La spatule blanche (3)

LES OISEAUX DE TEXEL (74)

Nous revoici sur l’île de Texel en Mer du Nord, source inépuisable d’observation pour les amoureux des oiseaux.

Je vous avais laissé il y a quelques mois avec un article très court (une seule photo) intitulé « l’ombre et le reflet ». Deux autres images de la même série :


Texel est l’un des bastions historiques de la Spatule blanche qui reste très localisée en Europe. Je n’ai pas de chiffres récents, le dernier dont je dispose est de 344 couples nicheurs sur l’île en 2005.


A l’intérieur de l’île, c’est le long des nombreux canaux qu’on la verra le plus souvent. Elle s’y montre peu farouche, ayant l’habitude de la présence des innombrables cyclistes qui circulent sur l’île.

La Spatule a une manière particulière de se nourrir, voici ce qu’en dit Paul Géroudet : « La Spatule avance dans l’eau, penchée en avant : son long cou flexible va et vient en « fauchant » avec le bec aux mandibules légèrement écartées, tantôt presque vertical, tantôt oblique. Dès qu’une bestiole est touchée et prise, l’oiseau relève la tête et avale avec une secousse. L’efficacité de cette quête plus ou moins aveugle est sans doute accrue par l’action ambulatoire qui dérange les proies aquatiques et qui permet de battre des surfaces assez grandes. Cette méthode du « sabrage », qui fait penser à celle de l’avocette, est la plus courante, mais la Spatule peut aussi fouiller les vase et les herbes, ramasser et happer à vue ».

Exemple avec une vidéo très courte que Fifi a faite à partir des deux seules petites séquences que j’avais.


Les spatules passent beaucoup de temps à se reposer, faire leur toilette et même bailler !

Au vol, il n’y a aucune possibilité de confusion avec d’autres espèces, même si on ne voit que la silhouette car, contrairement aux hérons et aux aigrettes qui volent le cou replié, celui de la Spatule est toujours tendu.


Lors de notre dernier séjour en juin dernier, il y avait quelques jeunes fraîchement sortis du nid (c’est la première fois que j’en voyais), ils se reconnaissent facilement à leur bec rose.

Meeting aérien à Perros-Guirec

Attention, article pas très habituel pour le blog à Dupdup. Et pas très écolo non plus !

20 août 2023 sur la plage de Perros-Guirec en début d’après-midi. Il y a beaucoup plus de monde que d’habitude.


Et pourquoi autant de monde ? Parce qu’un meeting aérien était annoncé.

Je suis persuadé que sur ce blog personne ne m’imagine allant à un meeting aérien. Dupdup est-il devenu fou ? Mais voilà, on était en vacances, la lumière était splendide et j’avais surtout envie, à l’époque (c’était il y a deux ans), d’essayer mon Canon que j’avais depuis quelques mois et que je voulais tester dans ce genre de conditions.

La lumière était superbe et en toile de fond on aperçoit la réserve des Sept-Iles (on voit notamment la tache blanche de la colonie de Fous de Bassan), ça ne gâte rien au paysage.


La première partie du spectacle était consacrée à des démonstrations de sauvetage en mer.  C’était un peu longuet je dois dire (une heure de temps).


… mais j’en ai profité pour photographier, par pur hasard, un beau losange :


Et puis, au bout d’une longue heure, les avions sont arrivés. Voici une bonne salve de photos prises pendant les 23 mn que le spectacle a duré.


Je dois avouer que j’ai pris beaucoup de plaisir à voir ces démonstrations (et jamais je n’aurais imaginé que ce genre de choses pouvait me plaire). Mais je ne sais pas si les Fous de Bassan partagent mon avis.

Quelques minutes seulement après le spectacle, la plage commence à se dégarnir.


J’ai fait des rêves très colorés la nuit suivante. Je vous laisse deviner les trois couleurs de mes rêves … !

Un jeune milan noir

Cet été, depuis ma cabane où j’ai l’habitude d’observer buses et milans, je n’ai pas vu autant de rapaces que je l’espérais.

Comme chaque mois de juillet, j’espère toujours qu’un jeune milan noir vienne se poser mais ça n’arrive pas chaque année, loin de là.

Malgré le peu d’activité, il y a eu cependant quelques jours où les milans noirs ont été très nombreux à venir …


… et où j’ai pu observer « mon » seul juvénile de l’été.


Petite image pour illustrer les différences de plumage entre adulte (à gauche, plumage assez uniforme et usé) et juvénile (à droite, plumage tout neuf, très moucheté).


Quelques rares images donc de ce juvénile posé devant moi.

Le jeune milan noir a déjà bien acquis les méthodes de ses parents, à savoir essayer de chaparder un peu de nourriture lorsque les buses sont là. Car le milan noir, avant d’être un véritable prédateur, est surtout un chapardeur et un très grand opportuniste !

La Cisticole des joncs

Les oiseaux de la famille des fauvettes (les Sylvidés) sont globalement difficiles à voir car ils mènent une vie cachée dans la végétation. Il n’est pas facile par exemple de photographier une fauvette des jardins, une locustelle tachetée, un pouillot siffleur …

Certains sont même tellement difficiles à observer dans de bonnes conditions qu’on est obligé bien souvent de se contenter d’une vision fugitive. Ainsi, il était impossible pour moi, jusqu’à présent, d’imaginer photographier un jour la Cisticole des joncs.

Et puis, miracle, alors que vous êtes en train de discuter sur un parking, un tsipp tsipp tsipp tsipp retentit dans l’arbre qui est au-dessus de vous. Pas de doute, il s’agit bien de la Cisticole des joncs … (je dis « la cisticole » alors que dans certains livres ornithos récents, on dit plutôt « le cisticole »).


Et si en plus elle reste cinq minutes au-dessus de votre tête, c’est du pur bonheur !

La foulque macroule (3)

LES OISEAUX DE TEXEL (73)

Nous revoici de nouveau sur l’île de Texel en Mer du Nord, réputée pour ses milieux humides et ses oiseaux.


Dans un article que j’avais publié ce printemps, j’ai parlé des foulques adultes et j’avais annoncé un article prochain sur les jeunes de cette espèce. J’avais oublié mes propos, mais finalement Jérôme m’y a fait repensé tout récemment dans l’un de ses commentaires.

La foulque macroule est abondante à Texel mais il m’a semblé que les effectifs sont à la baisse. Le nid est en général très visible.


Les années précédentes, il y avait souvent, dans chaque famille de foulques, au moins deux jeunes qui survivaient à la prédation (car, ne l’oublions pas, le busard des roseaux et d’autres prédateurs éclaircissent bien les rangs) …


Et les jeunes étaient déjà bien développés dès le moi de mai.

Or, cette année, nous n’avons jamais vu plus d’un jeune par couple. Et de plus, ces jeunes étaient encore au stade « poussins » alors que la saison était déjà bien avancée. Sans doute une pression plus élevée des prédateurs ce printemps … !

Les poussins ont un look très drôle, immédiatement reconnaissable.


Leurs pattes déjà fort développées leur donnent parfois une allure gauche, un peu comique. Mais, sur la vase, ils s’en sortent bien.


A bientôt pour un nouvel article sur Texel (j’ai encore des photos plein ma besace !).

Aznavour et Brassens

Cette vidéo d’une rencontre en 1976 sur un plateau télé entre Brassens et Aznavour, évoquant ensemble de vieilles chansons françaises, m’était sortie de la tête. Et je suis retombé dessus hier par hasard. C’est très approximatif, les deux chanteurs ne se souviennent pas complètement des textes des chansons qu’ils chantent (alors ils fredonnent pour combler les trous) mais ça reste un très bon témoignage de ce qu’était la télé à une époque où le présentateur s’effaçait devant ses invités et leur donnait carte blanche. J’adore !

Pirates, brailleurs et chapardeurs !

LES OISEAUX DE TEXEL (72)

Nouvelle petite escapade à Texel en Mer du Nord.


D’une manière générale, les gens aiment peu les goélands (même chez les ornithos, très peu s’y intéressent).

Moi j’aime bien leur tête de pirate …

… et leur côté braillard.


A Texel, trois espèces sont très abondantes :

Le goéland argenté

… le goéland brun (ici en compagnie de quelques goélands argentés)…


… et le goéland cendré (dont la tête est fine comme celle d’une mouette).

Les goélands sont des oiseaux chapardeurs qui mettent à profit toutes sortes de situations. Au resto, les serveurs ont intérêt à vite venir débarrasser les tables.


Les touristes qui prennent le ferry pour accéder à l’île connaissent ce côté familier des goélands.


Et gare aux poubelles qui ne sont pas bien fermées !


Mais tout ça n’est qu’une petite introduction aux articles à venir que je ferai sur chacune de ces espèces.